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LE DIALOGUE DE LA TROMPERIE : une manœuvre politique pour écarter Macky Sall

Le Sénégal traverse une période de confusion politique savamment entretenue par le régime en place. Le duo Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, au lieu de gouverner avec compétence et responsabilité, préfère manipuler l’opinion publique avec des initiatives de façade, comme ce prétendu dialogue national. Derrière cette mise en scène se cache un objectif sinistre : liquider politiquement l’ancien président Macky Sall, dont le retour est de plus en plus réclamé par les Sénégalais. Toutes leurs tentatives ont échoué. Ne leur restant plus que l’arme de la ruse et du complot, ils appellent aujourd’hui au dialogue, non pas pour bâtir une nation unie, mais pour étouffer la démocratie..

UN DIALOGUE FALSIFIÉ POUR UN PLAN OBSCUR

L’initiative du dialogue n’est en réalité qu’un écran de fumée. Elle survient dans un contexte où le régime actuel est débordé, contesté et visiblement dépassé. L’échec est patent : sur les plans politique, économique, diplomatique et social, rien ne va. Ce dialogue n’a pas pour but de consolider la nation, mais de détourner l’attention du peuple pendant que l’on tente d’orchestrer une grande exclusion politique ciblée, notamment contre Macky Sall..

LES TENTATIVES DE LIQUIDATION POLITIQUE DÉMASQUÉES

1. La loi interprétative rejetée : Le député Amadou Ba de PASTEF a tenté de faire adopter une loi interprétative visant à interdire Macky Sall de toute candidature. Le Conseil constitutionnel a balayé cette aberration juridique.

2. L’accusation de haute trahison : Guy Marius Sagna, dans une fuite en avant populiste, a voulu faire porter à Macky Sall des accusations de haute trahison. Une manœuvre grotesque, sans base, vouée à l’échec.

3. Le piège du dialogue : Ce soi-disant dialogue est la troisième tentative de mise à l’écart. Derrière des termes flatteurs, il s’agit d’un véritable complot d’État pour interdire aux anciens présidents de se représenter. Une forfaiture juridique et politique..

L’INSUPPORTABLE TENTATIVE D’EXCLURE LES ANCIENS PRÉSIDENTS

Jamais dans l’histoire du Sénégal on n’a vu une telle tentative d’exclusion politique. Exclure les anciens présidents, c’est nier la mémoire républicaine, c’est s’attaquer à la souveraineté du peuple qui a le droit de choisir librement ses dirigeants. Macky Sall a servi ce pays avec dignité et mérite, et sa candidature future en 2029 ne peut être empêchée par des calculs mesquins

LA TRAHISON D’AMADOU BA ET LA DÉCOMPOSITION DE L’APR

Amadou Ba, ancien Premier ministre, était censé incarner la continuité et la fidélité à l’œuvre de Macky Sall. Nommé à la tête du gouvernement avec la confiance pleine et entière du président de la République, il a, en réalité, trahi cette confiance. Sous un masque de loyauté, Amadou Ba a mené un double jeu : en surface il soutenait, en coulisses il sapait.

Aujourd’hui, il tente de reconstruire une force politique autour de lui, misant sur l’éclatement de l’APR et la récupération des militants désemparés. Mais cette stratégie est vouée à l’échec. On ne bâtit pas un projet politique solide sur la duplicité, la trahison et l’ambition solitaire.

Les militants de l’APR, ceux qui ont porté le président Macky Sall au pouvoir, ne sont pas dupes. Ils distinguent ceux qui sont restés constants dans leur engagement de ceux qui, au premier vent contraire, ont changé de discours, trahi leurs valeurs, et pactisé avec l’adversaire. La fidélité ne se décrète pas, elle se prouve dans l’épreuve.

Amadou Ba n’a jamais lutté avec sincérité contre ses véritables adversaires. Comme l’a si bien résumé un homme religieux respecté du Fouta :

« Amadou, au lieu de se battre contre ses adversaires candidats, a passé tout son temps à vouloir neutraliser Macky Sall mystiquement et administrativement. »

Résultat ? Il a perdu l’élection présidentielle de 2024, non pas à cause de la force de ses adversaires, mais par sa propre incapacité à mobiliser, à convaincre et à incarner un projet collectif. Il a préféré combattre son bienfaiteur plutôt que de défendre son héritage.

La preuve ultime de cette duplicité, c’est sa rencontre avec Ousmane Sonko, lors de la présentation du livre de l’architecte Pierre Goudiaby Atepa. Cet échange entre les deux hommes, loin d’être fortuite, était soigneusement calculé et réglé, preuve d’une connivence silencieuse entre deux ambitions personnelles, au détriment de l’intérêt national.

Aujourd’hui, l’APR se délite parce que certains, comme Amadou Ba, ont choisi la division plutôt que la cohésion, l’ambition personnelle plutôt que la loyauté collective.

Mais ce parti va renaître, autour de ses vrais bâtisseurs, de ceux qui n’ont jamais retourné leur veste. La base militante est toujours vivante, vigilante et prête à reprendre le flambeau, non pas derrière des traîtres, mais aux côtés de Macky Sall ou de ceux qui portent sincèrement sa vision.

Amadou Ba, quant à lui, risque de rester dans l’histoire non pas comme un homme d’État, mais comme un opportuniste politique, consumé par sa propre stratégie d’effacement de son mentor. Et les Sénégalais ne suivent jamais longtemps ceux qui tournent le dos à la loyauté.

MACKY SALL, UN LEADER MONDIAL QUI DÉPASSE LE SÉNÉGAL

Macky Sall n’est pas un simple homme politique sénégalais. Il est un leader mondial respecté, un bâtisseur visionnaire qui a transformé le Sénégal. Du PSE à la diplomatie internationale, il a élevé notre pays. Son nom est inscrit dans les cercles des grands : Trump, Poutine, Biden, Merkel, Macron, Elon Musk…. Macky Sall, c’est une vision du futur, une voix pour l’Afrique, une autorité intellectuelle que même les universités et forums internationaux réclament.

LE BILAN CATASTROPHIQUE DU RÉGIME SONKO-DIOMAYE

Depuis leur arrivée au pouvoir, Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye ont démontré, jour après jour, une incompétence criante, une impréparation flagrante, et une irresponsabilité inquiétante. Leurs premières semaines de gouvernance sont déjà marquées par des reculs majeurs dans tous les domaines. Le constat est sans appel : le Sénégal est en danger.

1. Sur le plan politique : une instabilité dangereuse

Le tandem Sonko-Diomaye a instauré une gouvernance sectaire, reposant sur l’exclusion et la chasse aux sorcières. Leur discours prétendument patriotique cache mal un esprit revanchard, hostile à tout dialogue républicain.

L’administration est paralysée par la peur et le soupçon. Les cadres compétents sont écartés au profit d’activistes sans expérience. L’État est devenu un champ de règlements de comptes et de purges politiques, au lieu d’être un outil de service public et de construction nationale.

2. Sur le plan économique : une descente aux enfers

Les signaux économiques sont alarmants. En quelques semaines :

Fuite massive des capitaux nationaux et étrangers,

Inflation galopante, affectant les denrées de première nécessité,

Fermeture de nombreuses entreprises locales, étranglées par l’insécurité juridique et l’instabilité fiscale,

Chômage massif, avec plus de 30 000 pertes d’emplois documentées dans les secteurs des BTP, des services et de l’agroalimentaire.

Les investisseurs sont inquiets. La confiance est brisée. La monnaie elle-même est fragilisée par des discours irresponsables sur la sortie du CFA, sans vision claire ni étude d’impact.

3. Sur le plan diplomatique : l’isolement progressif

Sur la scène internationale, le Sénégal perd son statut de modèle de stabilité et de démocratie. Le régime multiplie les tensions, voire les ruptures, avec ses partenaires historiques : France, Union européenne, CEDEAO, USA, institutions de Bretton Woods.

Le pays s’isole, sans alternative claire, ni nouvelle alliance structurée. La diplomatie sénégalaise, autrefois respectée, est désormais méprisée ou ignorée.

4. Sur le plan sécuritaire : le relâchement total

Le régime a affaibli l’autorité de l’État dans de nombreuses zones :

L’insécurité urbaine explose : vols, agressions, violences gratuites.

L’insécurité rurale progresse, avec des zones entières livrées à elles-mêmes.

Le MFDC reprend du terrain en Casamance, jusqu’à lever publiquement son drapeau, une humiliation nationale passée sous silence par les autorités.

La police et la gendarmerie sont désorientées par des instructions politiques contradictoires.

5. Sur le plan social : haine, peur et fractures

Le climat social est devenu délétère. Le régime, loin d’apaiser les tensions, les alimente :

Chasse aux opposants,

Intimidations contre les journalistes et leaders d’opinion,

Instrumentalisation des réseaux sociaux pour diviser, humilier, menacer,

Polarisation extrême entre « pro-régime » et « anti-régime ».

Les sénégalais ont faim, peur et sont divisés. Ce n’est pas l’espoir qui a triomphé en mars 2024, mais la vengeance.

6. Sur le plan de la communication : confusion totale

Le régime gouverne à coups de slogans, de lives Facebook, de rumeurs et de contre-vérités :

Aucune communication institutionnelle structurée,

Mensonges répétés sur les chiffres, les décisions, les intentions,

Démagogie permanente, promesses intenables, populisme à outrance,

Fermeture ou intimidation d’organes de presse, liquidation silencieuse de la liberté d’expression.

Les Sénégalais ne savent plus à qui se fier, tant le régime multiplie les volte-face et les discours incohérents.

7. Sur le plan de la justice : une dérive autoritaire alarmante

Le régime Sonko-Diomaye s’était présenté comme un défenseur de la justice et de l’État de droit. Mais une fois au pouvoir, il a installé une justice aux ordres, instrumentalisée pour protéger les amis du régime et persécuter les opposants.

Deux poids, deux mesures : alors que les militants du pouvoir bénéficient d’une impunité totale, les voix dissidentes sont traquées, intimidées, arrêtées ou harcelées.

Violation grave des libertés fondamentales : arrestations arbitraires, refus de procès équitables, convocations abusives, pressions sur les avocats, surveillance illégale des journalistes et activistes.

Affaiblissement de l’indépendance judiciaire : le pouvoir politique interfère dans les décisions de justice, désigne les cibles à frapper et les dossiers à classer sans suite.

Tentative de manipulation de la Constitution : par des manœuvres juridiques et des textes interprétatifs, ils cherchent à restreindre les droits politiques des anciens présidents, notamment Macky Sall, pour verrouiller le jeu démocratique en leur faveur.

Cette dérive autoritaire menace les fondements mêmes de notre démocratie. Elle rompt avec l’héritage républicain, où la justice était un rempart contre l’arbitraire. Aujourd’hui, elle est devenue un instrument de vengeance politique, détournée de sa mission de service équitable de la vérité et du droit.

ce régime incompétent est sans boussole, sans projet, sans avenir. Il repose sur une illusion révolutionnaire, un vernis populiste sans fond. Il est né de la colère, du rejet et de la frustration, mais il n’offre aucune vision d’avenir.

Il est dirigé non pas par des bâtisseurs, mais par des vengeurs inexpérimentés, qui confondent pouvoir et revanche, autorité et arrogance.

Le Sénégal mérite mieux. Le Sénégal a connu mieux. Le Sénégal doit résister à cette imposture..

APPEL AUX DÉMOCRATES, PATRIOTES ET RÉPUBLICAINS

Le peuple sénégalais ne doit pas se laisser berner. Ce dialogue est une farce, un piège, un instrument de liquidation politique. Les vrais républicains, les patriotes sincères, les amis du Sénégal doivent se lever et dire NON à cette dérive. Macky Sall n’est pas un homme du passé. Il est une chance pour l’avenir. En 2029, s’il le souhaite, il doit pouvoir se représenter. C’est au peuple de décider, pas à une bande de comploteurs.

Le Dialogue proposé par le régime actuel est une tromperie nationale, un complot masqué. Le Sénégal ne mérite pas cette mascarade. Il est temps de défendre la démocratie, la vérité, la justice. Macky Sall demeure une figure incontournable, un pilier de la République, un atout pour le futur. Qu’ils complotent, qu’ils s’acharnent, ils échoueront. Car le destin ne se négocie pas, il se construit.

Sarr le sénégalais d’Allemagne

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