
Le colonel Diouma Sow , parle des patrouilles mixtes pour sécuriser les 2 frontières.
Les forces de l’ordre et de sécurité de la zone militaire numéro 03 de Kaolack et ceux de la 2éme bataillon d’infanterie de la Gambie, ont tenu, le 28 mars et le 29 mars, un atelier dans le quel des patrouilles seront organisés afin de bien sécuriser les frontières de la Gambie et du Sénégal.
Le colonel Diouma Sow, de la zone militaire numéro 03 de Kaolack et le colonel Coulibaly du 2éme bataillon d’infanterie de la Gambie, ont tenu un atelier à Kaolack pour planifier des patrouilles mixtes au niveau des frontières Sénégambie. Selon le colonel Diouma Sow, cet atelier est sur instruction des supérieurs des deux pays voisins. Dans la pratique il indique que ,il s’agit des militaires de la zone militaire numéro 03 et ceux du 2 ème bataillon d’infanterie de la Gambie. » Tout est parti de la volonté des 2 chefs suprême des armées qu’il ont pour la sécurisation des frontières Sénégambie , que nous partageons chaque jour. C’est une parfaite collaboration « , affirme le colonel Diouma Sow. Qui d’après lui, depuis mi-janvier 2024 ,il y a un comité bipartite qui s’est tenu à Ziguinchor dans le quel les deux pays ont participé. C’était pour harmoniser et essayer de voir comment être beaucoup plus efficace au niveau des frontières que les deux pays partagent. Donc il est prévu selon le colonel Diouma Sow, dans l’année 2 patrouilles, le premier aura lieu dans 01 mois et la deuxième patrouille vers la fin de l’année 2024. Ensuite ,des questions sont soulignés à savoir, les moyens logistiques, la durée ,et les moyens sécuritaires , renseigne toujours le colonel. L’objectif de tout cela, pour le colonel Diouma Sow, est d’être plus proche des populations, régler les problèmes de litiges foncières entre les deux pays, sécuriser les deux frontières contre le vol de bétail, le attaques , et les trafics.
Et en somme, durant toute la durée des patrouilles, des consultations gratuites seront organisés pour permettre aux populations des environs de bénéficier des services de la santé. Car ,il juge nécessaire, les consultations. » Ces populations sont loin des établissements de santé et aussi ils n’ont pas les moyens financiers pour se faire soigner », déclare le colonel Diouma Sow.
Modou Ndiaye.



