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REJET DE LA LOI INTERPRÉTATIVE LE CC FREINE LA FARCE DE PASTEF

Du Supersonique au Vélo Crevé : le Crash Collectif d’une Nation

Remplacer un avion supersonique par un vélo crevé : c’est exactement ce que le Sénégal vit. Un choix tragiquement symbolique.
Le pays avait un pilote expérimenté, Macky SALL, qui, malgré les turbulences, a su maintenir le cap vers l’émergence, bâtissant des infrastructures modernes, accélérant l’industrialisation, structurant les finances publiques et renforçant la diplomatie sénégalaise.
Aujourd’hui, le cockpit est entre les mains de Diomaye et Sonko : deux hommes sans expérience, sans feuille de route claire, mus par des discours émotionnels, populistes, et parfois dangereux. Le Sénégal a troqué la stabilité pour l’aventure, la raison pour l’instinct, la vitesse pour l’illusion.
Ce choix n’est pas simplement une erreur. C’est un suicide collectif.
Car derrière les slogans séduisants se cache une réalité amère : l’improvisation, l’arrogance, et le risque d’isolement. L’économie vacille, les investisseurs s’interrogent, les institutions tremblent.
Et comme un premier signal d’alerte, le Conseil constitutionnel vient de rejeter la loi interprétative de l’amnistie, rappelant que la République ne se gouverne pas à coups d’arrangements politiques mais par le respect du droit.
Le rejet par le Conseil constitutionnel de cette farce montre que la haute juridiction commence à prendre la mesure des dérives de ce régime dictatorial naissant, et tente de freiner ses excès avant qu’il ne soit trop tard.

Sarr le sénégalais d’Allemagne

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