8 mars : hommage à toutes les femmes, détentrices du sésame du bonheur éternel (Par Ismaïla KAMARA)

A l’occasion du 8 mars, je rends hommage à toutes les femmes détentrices du sésame du bonheur éternel
A l’adresse de Fatou Kama à qui je prête le « ra » pour l’anoblir, à Anna, aux épouses de Sarr le Sénégalais d’Allemagne et de Cheikh Tidiane.
A toutes les femmes icônes familiales et détenteurs de l’ordre des commandeurs de la famille du monde
À ma mère
Tu es le bonheur, la félicité et l’abri de toute la famille.
Tu es la quiétude morale, le trésor inépuisable, la lumière de la vie.
En toi, tes enfants puisent la sève vivifiante, celle qui développe et solidifie
Les frêles êtres que nous avons été.
En toi, on se blottit, se love sans jamais entendre ta plainte.
Tu es l’émeraude la plus brillante entre tous les joyaux de la terre.
Tu es compassion.
Tu es générosité.
La muse
Je te salue ma muse,
Du salut qui déverse
Le musc et l’ambre,
Qui est doux comme le miel et le sucre.
Fais vibrer mon petit cœur
Et mon corps conquis par ton sourire
Et tes mots doux d’une infinie douceur.
Fais que personne d’autre n’attire
Mon regard ou mon attention,
Et ne soit maîtresse de ma passion.
Sois toujours ardente.
Mon souffle attisera tes braises,
Pour les maintenir chaudes et brillantes,
Qui fait jaillir les sources de l’amour et de la fidélité,
Pour illuminer le tout nouveau sage
Seul apte à décrypter ton message.
Je nage dans ton regard plein de langueur.
Je m’éblouis par ton sourire merveilleux.
Je bois tes paroles douces au timbre mélodieux.
Je guette tes caresses conquérantes pleines de rigueur.
Ta démarche féline et pleine de finesse
Rappelle la grandeur de ta noblesse.
Le port de haute couture peint ta vénusté.
Ton teint met en relief ta pureté.
L’odeur de némali exhalé
Embaume l’espace environnant
Et enivre les pauvres passants
Qui se tortillent, envoûtés.
Ton sourire exclut tout rire,
Ta beauté tout ornement factice.
Ta belle âme est le miroir de ta beauté
Qui fait jaillir les sources de l’amour et de la fidélité,
Je nage dans ton regard plein de langueur.
Je m’éblouis par ton sourire merveilleux.
Je bois tes paroles douces au timbre mélodieux.
Je guette tes caresses conquérantes pleines de rigueur.
HOMMAGE À LA FEMME
Tu es le réveil qui carillonne tous les matins,
Le sourire matinal qui enchante.
La caresse qui émoustille,
Le rayon qui réchauffe.
Tu es la vie, la compagne de tous les instants,
Celle qui efface le doute, atténue la colère.
Tu es la rigueur, l’équilibre de la famille.
Tu es le fondement de la société :
Celle qui forge les esprits, qui éduque, oriente.
Infatigable vecteur de développement,
Tu es la première aux champs et à l’usine.
Servante attentionnée, tu mitonnes des plats succulents,
Que la famille déguste goulûment.
Tu es omniprésente, ta main farfouille partout.
Ton regard perçant et doux enveloppe tout,
Comme l’ombre du crépuscule sur la terre.
Le soir, tu veilles sur la sécurité
Des enfants et enchantes le père.
Épouse et sœur, tu es aussi mère
Tu es la vie : le passé, le présent et le futur.
Femme : soit bénie!
LA MERVEILLE
La femme est source de vie, de sensation,
De plaisir, de frissons.
Elle est l’équilibre, la modératrice.
Elle est l’aiguille qui coud, rafistole, raccommode.
Sa fierté et son orgueil caractérisent
Sa soumission et sa forte personnalité.
Elle baisse la tête, devant l’adversité.
Devant la colère, elle oppose un sourire éclatant.
La propreté, l’élégance, la douceur,
La disponibilité permanente forgent
Son foyer uni, épanoui, structuré.
Miroir de toute société
Elle est et restera la force tranquille
Du développement humain,
Détentrice de l’ordre des commandeurs de la famille.
Les hommes se retournent sur son passage,
S’extasient sur son parfum capiteux exhalé,
S’embrouillent pour répondre à son salut.
Le soir, elle est reine de l’univers.
Le monde viril s’accroche à ses pagnes
Comme un fil décousu attentif à ses moindres volontés ;
Car elle détient le sésame de la nuit paradisiaque.
Doyen Ismaïla KAMARA
Maristes



